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L’éco-pastille née du
Grenelle de l’Environnement devrait avoir un effet plus que limité en
volume de ventes. En revanche, elle devrait favoriser l’achat des
petites citadines et donc profiter aux groupes PSA, Renault et Toyota,
bien pourvus sur ce segment.
A priori tout va bien pour la vignette écolo sortie des cartons du
Grenelle de l’Environnement. Un mois après l’entrée en vigueur du
dispositif de bonus-malus automobile en fonction du degré de pollution
au CO2, les ventes des petits modèles, par définition plus propres que
les gros, étaient plutôt bien orientées en janvier. Ce qui a eu pour
effet d’avantager PSA et Renault aux gammes largement fournies en
petites citadines.
Résultat ? Le premier a gagné 6,7% le mois dernier et le second a
lâché 3,1%. Seulement, le marché français, lui, a reculé davantage
encore en moyenne, avec un plongeon de 5,5%. Si bien que les deux
rivaux nationaux ont grignoté 2,6 points de parts de marché sur un an.
François Roudis, le dircom du CCFA, le Comité des constructeurs
français d’automobiles, veut y voir là un « effet bonus », qui s’est concrétisé par une « accélération du désir d’achat des véhicules à faible taux d’émission de dioxyde de carbone », un segment dont un analyste du secteur confie qu’il a « le vent en poupe depuis deux ans environ ».
A contrario, on relève un "effet malus" frappant les marques largement
pourvues en 4x4 et autres SUV telles que BMW et Mercedes.[...]
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l'article - Source : ©lexpansion.com
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