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10 conseils pour une bonne politique RSE |
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10-03-2008 |
- Des recherches préalables tu feras (RECHERCHE)
Qui
dit Responsabilité Sociale de l’Entreprise, dit immanquablement parties
prenantes (stakeholders). La plupart de celles-ci sont déjà connues de
l’entreprise : son personnel, ses fournisseurs, ses clients ou ses
actionnaires pour n’écrire que les principales. Pour être plus
complète dans sa démarche RSE, l’entreprise s’intéressa aussi au
secteur non marchand ou Not For Profit. Il ne suffira pas pour elle
d’ouvrir un répertoire téléphonique ou de pianoter l’URL d’une ONG ou
d’une ASBL connue pour la sponsoriser. Trop facile, et ni l’entreprise
ni l’association choisie ne seront gagnantes. Il ne faudra pas non plus
que le choix soit émotionnel (un CEO décide de soutenir une association
qui est en même temps dirigée par le cousin de sa femme).
Il s’agira
au contraire de chercher à mettre au point une situation win/win
(L’entreprise et l’organisation sont gagnantes). Pour cela,
l’entreprise commencera par faire une petite étude interne auprès de
ses parties prenantes connues, tiendra compte de son core business et
prendra le temps nécessaire à choisir une ONG et/ou une ASBL avec
autant de soin qu’elle a choisi ses fournisseurs. L’ONG et/ou l’ASBL
quant à elle, veillera au bien fondé de cette collaboration
(association d’image, communication, etc.), et à ce qu’elle y gagne
également. La Question à se poser est : « Où ma collaboration sera-t-elle la plus utile, pour une organisation et pour mon entreprise ? »
- Une stratégie à long terme tu feras (LONG TERME)
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Source : ©
Marketing et RSE
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